Journée d’étude organisée par la FMD et l’EHESS autour du thème du CNRD

Journée d’étude organisée par la FMD et l’EHESS autour du thème du CNRD

Politiques du Reich / répressions, persécutions et déportations

Répression et déportation en Europe Espace et histoire, 1939-1945 (recherche et pédagogie)

Journée d’étude organisée par la FMD et l’EHESS autour du thème du CNRD

L’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) et la Fondation pour la mémoire de la Déportation (FMD) ont organisé une journée d’étude sur le thème Répression et déportation en Europe Espace et histoire, 1939-1945 (recherche et pédagogie) organisée dans le cadre du Concours national de la Résistance et de la Déportation 2018-2019.

Programme :

Ouverture

Marie-José Chombart de Lauwe, présidente de la FMD (sous réserve), déportée à Ravensbrück et Mauthausen, directrice de recherche honoraire, CNRS

Frédéric Rousseau, professeur, Université de Montpellier III,

Charles Heimberg, professeur, Université de Genève Revue En jeu, Histoire et Mémoire vivantes

Serge Wolikow, professeur émérite d’histoire contemporaine, Université de Bourgogne, président du conseil scientifique de la FMD

1/3 Politiques du Reich / répressions, persécutions et déportations.

Modérateur : Bertrand Hamelin, professeur agrégé et docteur en histoire

– Laurent Joly, directeur de recherche, CNRS Vichy, les nazis et la persécution des juifs (1940-1944)

– Cécile Vast, Musée de la Résistance et de la Déportation, Besançon Les stratégies de répression des résistances

Répressions et déportations en France

L’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) et la Fondation pour la mémoire de la Déportation (FMD) ont organisé une  journée d’étude sur le thème Répression et déportation en Europe Espace et histoire, 1939-1945 (recherche et pédagogie) organisée dans le cadre du Concours national de la Résistance et de la Déportation 2018-2019.

Répression et déportation en Europe Espace et histoire, 1939-1945 (recherche et pédagogie)

Modératrice : Cécile Vast, docteur en histoire, Musée de la Résistance et de la Déportation, Besançon

Thomas Fontaine, historien, directeur du Musée de la Résistance nationale de Champigny (sous réserve) Politiques répressives et déportations en France

Fabrice Grenard, directeur scientifique de la Fondation de la Résistance Un exemple de répression en France : la répression des maquis

Arnaud Boulligny, chercheur, FMD Caen Physionomie des persécutions et répressions en Normandie

Régis Schlagdenhauffen, maître de conférences, EHESS, Centre Georg Simmel, UMR8131 Persécution et déportation des homosexuels par le Reich

 

Destination Lune – Les anciens nazis de la Nasa

Destination Lune – Les anciens nazis de la Nasa

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, ces ingénieurs et techniciens allemands avaient révolutionné, sous les ordres d’Hitler, les techniques d’armement et mis au point plusieurs missiles, y compris le fameux « V2 ». Travaillant ensuite pour la Nasa, ils participeront au succès de l’alunissage d’Apollo 11 en 1969.

Exploit des États-Unis, le spectaculaire alunissage de Neil Armstrong en 1969 a également témoigné du succès d’une centaine d’ingénieurs et de techniciens allemands qui œuvraient alors pour la Nasa. Fait peu connu à l’époque, la plupart de ces scientifiques étaient hautement qualifiés et considérés comme des pionniers dans leur domaine. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, ils avaient déjà révolutionné, sous les ordres d’Hitler, les techniques d’armement et mis au point plusieurs missiles, y compris le fameux « V2 », dont la production a coûté la vie à des milliers de travailleurs forcés. Dans cette chasse au savoir, les États-Unis ont également été amenés à collaborer avec des spécialistes tels que Hubertus Strughold. Considéré comme l’un des précurseurs de la médecine spatiale, ce physiologiste aurait joué un rôle dans des expériences menées sur des prisonniers du camp de concentration de Dachau. Ce documentaire explore les liens complexes qui unissaient ces employés allemands de la Nasa et le IIIe Reich.

52 min
Disponible du 06/01/2019 au 07/04/2019
Disponible en direct : oui
Prochaine diffusion le mardi 8 janvier à 22:35
JE SERAI LÀ

JE SERAI LÀ

Notre pays traverse une crise sur laquelle chacun a son avis propre. En tant qu’association, nos statuts interdisent les prises de position politiques. En tant que président, je ne saurai m’en affranchir. Mais je ressens en suivant l’actualité une force impossible à contrarier, voir même un silence impossible à garder. Samedi 22 décembre, une orpheline de la Shoah a tenté, seule, de s’interposer dans le métro parisien face à trois manifestants qui scandaient des slogans hostiles au président de la République en faisant « une quenelle » ce geste inventée par Dieudonné pour insulter ce qu’il appelle le sionisme et propageant en vérité un antisémitisme insupportable. C’est devenu un signe de ralliement contre ce qu’ils appellent « le système » dans lequel certains voient la domination, hier comme aujourd’hui, des Juifs dans les médias, l’économie, la société. Elle a tenté de les raisonner en faisant appel au dialogue et à sa propre histoire, elle dont le père a été assassiné à Auschwitz, pour qui ce geste ne pouvait être toléré. Personne n’est venu l’épauler. Elle a été raillée par ces hommes, elle a enduré des propos négationnistes et a dû descendre à la première station.

Aujourd’hui, je veux saluer son courage.

Je ne dramatise rien. Je ne mélange rien. Ces faits sont véridiques et viennent s’ajouter à d’autres qui montrent par des slogans et des engagements l’empreinte de l’extrême – droite au sein des mouvements sociaux en cours, sans que cela ne les résume.

La question n’est pas de savoir si nous sommes revenus dans les années 1930, de discuter sur le statut du mouvement et les forces qui l’animent, sur la souffrance sociale. Mais force est de constater qu’il y a parmi les manifestants des militants qui derrière la dénonciation du « système » remettent en cause la République et la Démocratie. Force est de constater qu’il y a un noyau de militants d’extrême – droite pour qui « la gueuse » demeure à attaquer et à abattre, et qu’ils saisissent toutes les opportunités, médiatiques ou physiques, pour avancer, masqués ou à découvert, seuls ou avec des alliés, conscients ou inconscients.

Cela ne vous rappelle donc rien ? Alors ce soir, j’ai envie de dire que nous sommes tous concernés et que nous ne pouvons pas rester impassibles. Les institutions de notre pays sont fortes mais elles reposent sur le ciment de la cohésion nationale et sur un socle de valeurs héritées de la Révolution de 1789. Au nom de l’héritage moral des rescapés des camps et des résistants au nazisme, je suis révolté par ces attaques et ce brouillard qui aveuglent certains esprits. Cela se passe ici en France, cela se passe aujourd’hui, devant nous. Rescapés de Buchenwald et de tous les camps, fils, filles, descendants, amis, nous sommes là et nous n’oublions rien.

Face à ceux qui veulent abattre le « système », qu’ils sachent qu’ils trouveront face à eux nos institutions et, hier comme aujourd’hui, des hommes et des femmes de tous les horizons, de toutes les origines, de toutes les confessions, de tous les âges.

Je ne veux donner de leçons, ni de conseils à personnes.

J’en serai.

J’en serai. Parce que sinon tout en ce que je crois serait vain et les paroles prononcées au nom de la mémoire Buchenwald, un simple trait de sable vacillant dans le vent de l’histoire. Je serai là. Je ne sais pas comment, je ne sais pas où mais je veux être là, face à eux, pour la France et l’avenir de nos enfants.

 

Olivier Lalieu est Président de l’Association française Buchenwald-Dora et Kommandos

 

 

 

« Enseignement, recherches et témoignages : partages d’expériences et savoirs des génocides »

« Enseignement, recherches et témoignages : partages d’expériences et savoirs des génocides »

A l’occasion de la réception de son Rapport par les ministres de l’Education nationale et de la Jeunesse, et de l’Enseignement supérieur, de Recherche et de l’Innovation (4 décembre), et de la commémoration du 70e anniversaire de l’adoption par les Nations Unies à Paris de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide (9 décembre), la Mission d’étude en France sur la recherche et l’enseignement des génocides et des crimes de masse organise, avec le soutien du CESPRA (EHESS-CNRS) et de l’Union des Déportés d’Auschwitz, une rencontre scientifique et pédagogique :

« Enseignement, recherches et témoignages : partages d’expériences et savoirs des génocides »

5 décembre après-midi, EHESS (13h30-19h)
105 boulevard Raspail, 75006 Paris, salle 13

Nombre limité de places, inscription conseillée à evenement.cespra@ehess.fr

Programme

13h15. Accueil café
13h30. Introduction. Des génocides enseignés, des sources retrouvées : Vincent Duclert (IGEN-CESPRA), Jérôme Grondeux (doyen du groupe histoire géographie IGEN), Judith Lyon-Caen (directrice d’études à l’EHESS)

14h-15h20. Retours d’expériences : accompagner des élèves et des professeurs à Auschwitz-Birkenau comme déporté (e) s : Elie Buzyn, Raphaël Esrail, Ginette Kolinka, Esther Senot (animé par Vincent Duclert et Marie-Laure Lepetit, IGEN ; perspectives par Richard Rechtman, directeur d’études à l’EHESS)

15h20-16h10. La Shoah. Projets en classe, projets pour la classe : Aurore Leyme (professeure des écoles, Paris), Pierre Goetschel (cinéaste), animé par Richard Rechtman.

16h10-16h20. Pause

16h20-17h10. Le génocide des Arméniens. Projets en classe, projets pour la classe : Aurore Bruna (professeur d’histoire-géographie en collège, Marseille), Daniel Meguerditchian (responsable culturel au Centre national de la Mémoire arménienne, Décines), animé par Mickaël Nichanian (conservateur à la Bibliothèque nationale de France).

17h10-17h40. Enseigner le génocide des Tutsi au Rwanda : dialogue entre Stéphane Vautier (IA-IPR, Rouen) et Florent Piton (doctorant CESSMA – Université Paris Diderot, boursier de la FMS, chargé de cours à Sciences Po).

17h40-18h. Un projet recherche-enseignement dans l’académie de Montpellier, par Marie-Ange Rivière (IA-IPR).

18h-18h45. Les actions éducatives du Mémorial de la Shoah (Iannis Roder, chargé de la formation au Mémorial de la Shoah). Les actions éducatives de l’Union des déportés d’Auschwitz (Isabelle Ernot, responsable scientifique à l’Union des Déportés d’Auschwitz), animé Gabrielle Rochmann (directrice générale adjointe de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah).

18h45-19h. Enseigner l’indicible, par Gilles Braun (IGEN)

Résistance et résilience : 75e anniversaire de la rafle du 25 novembre 1943

Résistance et résilience : 75e anniversaire de la rafle du 25 novembre 1943

A l’occasion du 75 ème anniversaire de la rafle de l’Université de Strasbourg exilée à Clermont-Ferrand du 25 novembre 1943, l’Université de Clermont Auvergne organise un colloque sur le thème : « Résistance et Résilience » le 23 novembre 2018

Le 25 novembre 1943, les autorités allemandes mettent à exécution leur décision prise depuis 1942, de mettre un terme au mouvement de résistance qui s’est fait jour au sein de l’Université de Strasbourg depuis l’automne 1940. Ce « très grand danger que représentent les émigrés de l’ex-université de Strasbourg » subira une rafle. Les bâtiments universitaires clermontois de l’Université de Strasbourg exilée sont investis par la Gestapo et l’armée. Au même moment, des policiers interviennent au domicile des enseignants. L’helléniste Paul Collomp sera abattu. Un demi-millier d’universitaires seront arrêtés lors de cette rafle, unique dans les annales de la Seconde Guerre mondiale. Cent trente seront déportés

Corinne Benestroff psychologue clinicienne, docteur en littérature française, membre du conseil d’administration de l’Association française Buchenwald, dora et auteure de l’ouvrage « Jorge Semprun – Entre résistance et résilience » présentera  une communication à 16h le vendredi 23 novembre 2018 sous le titre « Jorge Semprun. Entre résistance été résilience. Le combat qu’il faut ».

EN SAVOIR PLUS

Journée d’étude : Répression et Déportation en Europe Espace et histoire, 1939-1945

Journée d’étude : Répression et Déportation en Europe Espace et histoire, 1939-1945

L’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) et la Fondation pour la mémoire de la Déportation (FMD)
vous convient à la journée d’étude
sur le thème
Répression et déportation en Europe Espace et histoire, 1939-1945
(recherche et pédagogie)

le samedi 8 décembre 2018
de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00
à l’amphithéâtre François Furet de l’EHESS
105, boulevard Raspail, 75006 PARIS
(métro Notre-Dame-des-Champs ou Saint-Placide)

Accès sur pré-inscription nominative obligatoire par mail à direction.fmd75007@gmail.com avant le 7 décembre 2018, dans la limite des places disponibles

TÉLÉCHARGER L’INVITATION

Résolution du Parlement européen sur la montée des violences néofascistes en Europe

Résolution du Parlement européen sur la montée des violences néofascistes en Europe

Faisant état d’un climat de recrudescence de la xénophobie en Europe, les députés européens ont adopté le 25 octobre 2018 une résolution visant à dénoncer le manque d’action sérieuse face aux groupes néofascistes et néonazis. Pour cela, les représentants européens préconisent la mise en place d’unités de police spécialisée dans la lutte contre les infractions motivées par la haine et encouragent les Etats membres à se saisir de cette question en interdisant les groupes néofascistes et néonazis exaltant ou glorifiant le nazisme et le fascisme ».

Dans une résolution adoptée par 355 voix pour, 90 contre et 39 abstentions, les eurodéputés dénoncent le manque d’action sérieuse visant ces groupes, ce qui a permis l’actuelle recrudescence de la xénophobie en Europe. Le texte mentionne notamment les attentats terroristes que planifiait l’Action française contre un certain nombre de personnalités politiques françaises et de mosquées lors des présidentielles de 2017, l’attentat qui a fait 77 victimes en Norvège en 2011, le meurtre de la députée britannique Jo Cox en 2016 ou encore la récente attaque par des groupuscules fascistes en Italie contre l’eurodéputée Eleonora Forenza.

Il mentionne également plusieurs autres incidents impliquant des fascistes en Pologne, Grèce, Italie, Allemagne, France, Espagne, Lettonie et Scandinavie.
 

Interdire toutes les organisations glorifiant le fascisme

Selon les députés, l’impunité dont jouissent les associations d’extrême-droite dans certains États membres est l’une des raisons qui expliquent la montée des actions violentes ayant des conséquences sur la société tout entière et ciblant des minorités spécifiques telles que les Européens noirs et les personnes d’origine africaine, les Juifs, les musulmans, les Roms, les ressortissants de pays tiers, les personnes LGBTI et les personnes en situation de handicap.

Les eurodéputés proposent de mettre en place des unités de police spécialisées dans la lutte contre les infractions motivées par la haine afin de s’assurer que ces crimes fassent l’objet d’enquêtes et de poursuites. Ils exhortent aussi les autorités nationales à ‘‘interdire les groupes néofascistes et néonazis ou tout autre fondation ou association exaltant ou glorifiant le nazisme et le fascisme”.
 

Mettre un terme à la collusion avec les néofascistes

Troublés par des rapports sur la collusion entre dirigeants politiques, partis politiques, services répressifs et néofascistes/néonazis dans certains États membres, le Parlement appelle ces derniers à ‘‘condamner clairement et à sanctionner’’ les crimes et discours haineux et la désignation de boucs émissaires par des politiciens et des agents publics, car ils normalisent et renforcent directement la haine et la violence dans la société.

Des mesures sont aussi nécessaires pour lutter contre la propagation du racisme, du fascisme et de la xénophobie via internet, en coopération avec les entreprises de médias sociaux.

 

Mettre fin au racisme dans le sport et soutenir les membres de groupes fascistes qui souhaitent les quitter

La résolution demande aux États membres et aux fédérations sportives nationales, notamment aux clubs de football, de lutter contre la montée du racisme, du fascisme et de la xénophobie dans les stades et dans la culture sportive en condamnant et en punissant les responsables et en promouvant des activités éducatives positives ciblant les jeunes supporters, en coopération avec les écoles et les associations de la société civile.
Les pays de l’UE devraient mettre en place des ‘‘programmes de sortie’’ pour aider les individus à quitter les groupes néofascistes et néonazis violents. Les eurodéputés soulignent l’importance de l’éducation, de la sensibilisation de la jeunesse à l’histoire, et appellent au rejet clair des crimes fascistes du passé. Ils soulignent que la vérité sur l’Holocauste ne doit pas être banalisée.

DÉCOUVRIR LE TEXTE INTÉGRAL

 

 

 

Commémoration des pogroms de novembre 1938 à Buchenwald

Commémoration des pogroms de novembre 1938 à Buchenwald

Apres la « nuit de cristal » des 9 et 10 novembre 1938 la Police interna 26 000 hommes de confession juive dans les camps de Dachau, Sachsenhausen et Buchenwald. Sur le coté ouest de la place d’Appel, un camp spécial fut installé pour les 8 845 juifs conduits à Buchenwald. Tous les moyens furent utilisés par les SS pour pousser ces internés à quitter l’Allemagne. Durant les cent jours d’existence de ce camp, 250 hommes y trouvèrent la mort.

Pour le 80e anniversaire de cet événement, Le mémorial de Buchenwald organise le 9 novembre un après-midi du souvenir où sera évoquée la mémoire des internés.

D’autres initiatives, nombreuses, sont conduites par la municipalité de Weimar qui célèbre également les cent ans de la révolution de Novembre 1918 et la naissance de la République de Weimar.

Commémoration des pogroms de novembre 1938 à Buchenwald

Commémoration des pogroms de novembre 1938 à Buchenwald

Apres la « nuit de cristal » des 9 et 10 novembre 1938 la Police interna 26 000 hommes de confession juive dans les camps de Dachau, Sachsenhausen et Buchenwald. Sur le coté ouest de la place d’Appel, un camp spécial fut installé pour les 8 845 juifs conduits à Buchenwald. Tous les moyens furent utilisés par les SS pour pousser ces internés à quitter l’Allemagne. Durant les cent jours d’existence de ce camp, 250 hommes y trouvèrent la mort.

Pour le 80e anniversaire de cet événement, Le mémorial de Buchenwald organise le 9 novembre un après-midi du souvenir où sera évoquée la mémoire des internés.

D’autres initiatives, nombreuses, sont conduites par la municipalité de Weimar qui célèbre également les cent ans de la révolution de Novembre 1918 et la naissance de la République de Weimar.

Sur les « Enfants de Buchenwald » – demi-journée d’étude à l’ENS

Sur les « Enfants de Buchenwald » – demi-journée d’étude à l’ENS

Jeudi 29 novembre de 14h-17h – Demi-journée d’étude à l’Ecole Normale Supérieure

A partir de cette année 2018-2019, le séminaire « histoire et historiographie de la Shoah » ouvre ses séances à l’exposé de travaux de jeunes chercheurs. Quatre d’entre eux ouvrent le ban cette année à partir des recherches issues de leurs thèses, récemment soutenues ou sur le point de l’être. Le 29 novembre, les quatre interventions porteront sur un champ d’étude en pleine expansion, celui du « retour en société » des survivants et communautés juives aux lendemains de la catastrophe.

Dans ce cadre Laure Fourtage (doctorante en histoire à l’Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne) interviendra sur

Des indésirables très convoités : l’accueil des « enfants de Buchenwald» en France au printemps 1945

Autres intervenants de cet après-midi :

  • Constance Pâris de Bollardière (George and Irina Schaeffer Center for the Study of Genocide, Human Rights, and Conflict Prevention, American University of Paris)
    Socialistes juifs aux Etats-Unis et en France au lendemain de la Shoah : une relation de proximité ?
  • Simon Perego (chercheur postdoc Sorbonne Université, LabEx « Ecrire une histoire nouvelle de l’Europe »)
    Commémorations de la Shoah, deuils et émotions dans le monde juif parisien, de La Libération à la fin des années 1960
  • Antoine Burgard (boursier postdoctoral de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, Humanitarian and Conflict Response Institute, Université de Manchester)
    Un monde en mouvement : trajectoires individuelles et collectives de jeunes rescapés de la Shoah dans l’Europe de l’immédiate après-guerre

Lieu

ENS (Salle Lettres 1, 2e étage, entre escaliers B et C)
45, rue d’Ulm
75005 Paris