Le jour où j’ai découvert le journal d’un déporté

Témoignage sur les circonstances de la découverte du journal, qui était le Matricule 10499 et le message d’espoir qu’il veut retransmettre :

 » Je n’oublierai jamais ce début avril 2014, où tout a commencé par un banal rangement de vieux documents à la cave. Soudain, mon regard fut attiré par un titre sortant d’un protège-cahier… »

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2 réponses sur “Le jour où j’ai découvert le journal d’un déporté”

  1. Je remercie David de l’Association Française Buchenwald, Dora et Kommandos d’avoir bien voulu partager sur le blog, la découverte du manuscrit de Victor Meyer, Matricule 10499. Ce dernier a participé avec Pierre Bobenrieth M. 41546 et les belges, Gosset Henri M. 14080 et 14081 aux sabotages des armes dans les usines Gustloff-Werke1 et 2; en solidarité avec leurs compagnons d’infortunes de différentes nationalités au camp de Buchenwald.
    La découverte de ce journal m’a donné l’opportunité d’associer l’Institut Goethe de Lyon, qui a pris à cœur de m’aider dans la traduction en français de ce manuscrit rédigé en allemand. Je remercie les archives des Mémoriaux de Buchenwald, Natzweiller, I.T.S de Bad-Arolsen, les archives de la Légion étrangère d’Aubagne, le CHRD de Lyon pour les scans des pages du Document, les archives belges des victimes de guerre, les archives départementales du Haut-Rhin, qui m’ont permis de retrouver les familles des 4 déportés cités dans le manuscrit, y compris celle de l’auteur.
    Merci à eux. Je précise que le manuscrit original a été officiellement déposé aux archives du Mémorial de Buchenwald en septembre 2014. Chantal Durlewanger

  2. Chantal,

    Le temps a passé : je trouve que ton travail sur cet ancien déporté est fantastique et émouvant : il faut faire vivre la mémoire de ces personnes qui ont souffert pour notre liberté et ont témoigné de l’horreur vécue pour que cela ne se renouvelle plus jamais !
    J’ai constaté que tu habitais Lyon…
    Je te donne mon contact téléphonique : 06 02 26 88 72
    Je dois me rendre à Lyon pour….affaires.
    Cela me ferait plaisir de remémorer ce temps déjà si lointain.
    J’ai un fils franco-allemand de 20 ans….
    peut-être à bientôt,
    Florence RAVON

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