Le jour où j’ai visité Buchenwald, ce camp où la mort était chez elle

Le jour où j’ai visité Buchenwald, ce camp où la mort était chez elle

À Buchenwald, la mort frappait à toute heure, à chaque minute du jour et de la nuit dans une symphonie funèbre qui continue de nous hanter.

Pour les besoins d’un roman qu’il écrira peut-être un jour, il se rend à Buchenwald. Il prend l’avion, il prend le train, il prend une chambre à Weimar, cette petite ville de Thuringe où s’installa et mourut Goethe, où vécurent Schiller, Liszt, Bach, Nietzsche et tant d’autres encore. Là où a battu le cœur de ce génie allemand qui émerveilla par sa richesse et son raffinement l’Europe toute entière. Là où à quelques kilomètres, sur une colline en hauteur de la ville mais dissimulée d’elle par une épaisse forêt, le régime nazi a construit le camp de concentration de Buchenwald.

Ce n’était pas un camp d’extermination: il n’existait pas de chambres à gaz, juste un four à crématoire utilisé pour brûler les cadavres des prisonniers.

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