Mois : janvier 2020

Le directeur du Mémorial de Buchenwald déplore la hausse des provocations d’extrême-droite

Le directeur du Mémorial de Buchenwald déplore la hausse des provocations d’extrême-droite

Le directeur du Mémorial du camp de concentration allemand de Buchenwald déplore une hausse des provocations d’extrême-droite. Contestation des réalités historiques lors des visites et messages dans les Livres d’Or sont de plus en plus courants, de manière orchestrée.

Les fours crématoires à Buchenwald.
Les fours crématoires à Buchenwald. | REUTERS / KAI PFAFFENBACH

Le directeur du Mémorial du camp de concentration allemand de Buchenwald, Volkhard Knigge, a déploré jeudi une recrudescence des provocations perpétrées par des visiteurs d’extrême droite qui relativisent l’ampleur des crimes commis par les nazis.

Il y a de plus en plus de perturbations ciblées et préparées des visites guidées, s’est inquiété Volkhard Knigge dans le quotidien régional allemand Neue Westfälische, alors que des dirigeants du monde entier sont réunis jeudi en Israël pour marquer le 75e anniversaire de la libération du camp d’extermination d’Auschwitz (Pologne) par l’Armée rouge le 27 janvier 1945.

Messages dans les livres d’Or

Dans les livres d’Or se trouvent de plus en plus de messages dans lesquels le nazisme et les camps de concentration sont jugés bons et utiles pour les Allemands, a également regretté cet historien qui dirige le mémorial depuis 1994.

Des militants d’extrême-droite se glissent parmi les groupes de visiteurs et attendent le moment opportun pour nier l’Holocauste ou mettre en doute le nombre de victimes, a-t-il expliqué.

Ces interventions sont souvent filmées afin que les vidéos soient ensuite diffusées dans ces groupuscules extrémistes, selon lui.

Formation des employés

Ces incidents, a-t-il assuré, sont un indice à prendre au sérieux que quelque chose se rompt en terme de conscience historique, de sensibilité humaine et d’orientation politique et démocratique.

En réaction, les employés du Mémorial de Buchenwald ont été formés pour pouvoir répondre à ce genre d’incidents, a-t-il souligné.

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75e anniversaire de la libération des camps d’extermination (sur France Culture)

75e anniversaire de la libération des camps d’extermination (sur France Culture)

Programmation exceptionnelle dès le jeudi 23 janvier sur France Culture et franceculture.fr

avec la participation notamment de Christophe Cognet réalisateur et scénariste, pour son ouvrage Éclats : prises de vue clandestines des camps nazis

Armand Bulwa : rescapé du camp de Buchenwald, il publie un livre de mémoires, «Après le bois de hêtres» aux éditions L’Archipel

et avec Olivier Lalieu,  historien au Mémorial de la Shoah à Paris

Les déportés de Buchenwald et Auschwitz

Les déportés de Buchenwald et Auschwitz

Entrée du camp d’Auschwitz

 

Entrée du camp de Buchenwald

À l’occasion du 75e anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, vous retrouverez ci-dessous les biographies et les témoignages de certains déportés qui ont connu à la fois le camp d’Auschwitz et celui de Buchenwald.

BIOGRAPHIES

Anne Aquenin (1922-2017)

André Bascle (1925-2019) KLB N°52448

André Bessière (1926-2017)

Paul Le Goupil (1922-2017)

Paul Le Goupil (1922-2017) KLB 53354 (Le Serment)

Maria Kosk

Henri Lerognon (1920-2008)

Hermina November (1920-2011)

Charles Palant

Marcel Paul (1900-1982)

André Verdet (1913-2004)

André Verdet (1913-2005) KLB 52647 (Le Serment)

Élie Wiesel (1928-2016)

Léon Zyguel (1925-2015)

Jacques Zylbermine

 


 

TÉMOIGNAGES

TIRET Gilbert
Les marches de la mort avant la libération
Mots clés : Blechhammer / Auschwitz / Marches de la mort / Grossrosen / Breslau / Block 52 / Schönebeck / Allach

ROLHION Henri
20 ans après un « voyage » à Auschwitz
Mots clés : Royallieu / Résistant / Départ en train / La soif / Arrivée à Auschwitz / Désinfection / Buchenwald

SPIRO Henri Samuel
L’évacuation des camps de l’Est vers Buchenwald-Dora
Mots clés : Janvier 1945 / Dora / IG Farben / Evacuation / Montagne de cadavres / Avancer ou mourir / Marches de la mort / Anéantissement total du convoi / Négationanisme

CROCHU Jacques
Les marches de la mort
Mots clés : Kommando de Weimar / Camp de Buchenwald / Marche de la mort / Évacuation en train / Avril 1945 / Flossenburg / Auschwitz / Chars américains

PAUL Marcel
Sur les camps de la mort…
Mots clés : Pierre Durand / Chambre à gaz / Triangles verts / Triangles rouges / Socialistes / Communistes

UNSDORFER Simcha
Le décathlon du diable et la libération du camp
Mots clés :Marches de lamort / 10 avril 1945 / Triangle rouge / Tchèques / Drapeau blanc / Arrivée des Américains / SS prisonniers / De bourreaux à victimes

 

« Les gens qui perdaient espoir disparaissaient en quelques jours » : Jacques Bloch et les fantômes de Buchenwald

« Les gens qui perdaient espoir disparaissaient en quelques jours » : Jacques Bloch et les fantômes de Buchenwald

Dans le quotidien Le Monde d’aujourd’hui, daté du 17 janvier 2020, un long témoignage de Jacques Bloch, déporté à Buchenwald , matricule 85235. Cousin de l’historien Marc Bloch, le jeune lycéen a rejoint les maquis de la Creuse. Grièvement blessé lors de la libération de Guéret, le 6 juin 1944, arrêté, incarcéré à Moulins puis à Belfort, il est dans l’un des derniers convois vers les camps nazis, celui du 4 septembre 1944.Il s’évade d’une « marche de la mort » début avril 1945 et sera libéré par les Américains à Eisenberg.

Par

Publié aujourd’hui à 01h13, mis à jour à 18h35

Jacques Bloch raconte Buchenwald, dans son salon du 14e arrondissement, à Paris. Il chevauche à cru les souvenirs. La voix est sans émotion, pas indifférente, non, plutôt amortie par un voile de pudeur et d’années. La neutralité du ton, la blancheur des mots sont seulement réchauffées par un léger zézaiement. Traînent aussi, à 96 ans, un reste d’accent parisien et, par-ci par-là, des expressions d’argot, une déformation de jeunesse que quatre décennies passées après la guerre comme haut fonctionnaire du Sénat n’ont suffi à gommer.

Collé à son flanc droit pend un bras qu’on mettra un temps à savoir mort. Un gant en cuir et des manches longues dissimulent une prothèse là où le membre a été arraché par une rafale de mitrailleuse allemande. Séquelles physiques des combats que mena le maquisard pour la libération de Guéret, le 7 juin 1944, juste avant son arrestation et sa déportation. Sa famille avait trouvé refuge et protection au début de 1942 dans la Creuse, fuyant Paris et les lois antisémites.

Le témoin, juif et résistant, doublement exposé, doublement rescapé, n’en rajoute donc pas. Il use au contraire d’un art consommé, ultime, de l’euphémisme. Il dit : « J’ai payé comptant », après avoir évoqué les tortures de la Gestapo, le corps assommé par les coups, la tête immergée dans un baquet d’eau de vaisselle. Ou bien : « J’ai senti que ça n’allait pas être drôle », quand on lui demande son sentiment à son arrivée dans le camp de concentration. Humour protecteur contre la violence de la mémoire. Politesse de vieil homme contemplant sa vie. Volonté, surtout, de témoigner au plus juste, au plus sobre, au plus clinique. Des faits, rien que des faits.

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Voyage dans l’horreur des camps de concentration d’un photographe à la recherche de sa mère

Voyage dans l’horreur des camps de concentration d’un photographe à la recherche de sa mère

i24NEWS – AFP

Une de ses premières photos publiées représente le portail du camp de Buchenwald

 

Ancien photographe de mode, prisonnier évadé après la débâcle de l’armée française et entré dans la Résistance, Eric Schwab est l’un des premiers photographes travaillant pour l’AFP après la refondation de l’agence, en août 1944.

Correspondant de guerre, il suit la progression des troupes alliées, devenant le témoin des horreurs découvertes au fur et à mesure de la libération des camps de la mort en Allemagne.

Son objectif: retrouver sa mère Elsbeth, Juive allemande, dont il n’a pas de nouvelles depuis qu’elle a été déportée en 1943.

Une de ses premières photos publiées représente le portail du camp de Buchenwald, frappé d’une terrible inscription « Jedem das Seine » (A chacun ce qu’il mérite). Quelques jours auparavant, Heinrich Himmler a donné l’ordre de liquider le camp.

A Dachau, Schwab réalise des portraits qui disent toute la souffrance des déportés.

Ce n’est qu’à Theresienstadt (aujourd’hui Terezin, en République tchèque), qu’Eric Schwab réalise le rêve fou qu’il poursuivait: il y découvre en mai 1945 une femme frêle, aux cheveux blancs, portant un bonnet d’infirmière.

C’est sa mère, alors âgée de 56 ans, qui a échappé à la mort et s’occupe des enfants survivants. Des retrouvailles d’une telle émotion que, par pudeur, il ne les a pas photographiées.

Les témoignages visuels sur l’horreur concentrationnaire ont été largement diffusés dès 1945. Mais Eric Schwab n’a pas connu immédiatement la notoriété d’autres photographes qui ont documenté la libération des camps.

Il faudra attendre plusieurs années pour que soit reconnu son talent, notamment la qualité de ses cadrages, et la force de ses portraits. Eric Schwab est mort en 1977 à l’âge de 67 ans.

« Je ne rêve que de vous » : l’amour fou de Jeanne R.

« Je ne rêve que de vous » : l’amour fou de Jeanne R.

LÉON BLUM

Léon Blum fait des études de lettres et de droit. Il se lance dans une carrière politique au sein du Parti socialiste à la suite du scandale de l’affaire Dreyfus, dont il est un ardent défenseur. Il fonde avec Jean Jaurès le journal L’Humanité. Après avoir été député, il devient président du Conseil puis de nouveau député. Il fait partie des quatre vingts parlementaires de l’Assemblée nationale qui votent contre l’attribution des pleins pouvoirs au maréchal Pétain. En 1940, après la défaite militaire française, il est inculpé par la cour de justice de Riom en qualité de « responsable de la défaite » et est condamné à la prison à vie. D’avril 1942 au 31 mars 1943, il est interné au château de Chazeron, puis à la maison d’arrêt de Bourassol. En avril 1943, il est livré par Pierre Laval aux nazis et déporté à Buchenwald, dans la maison forestière du fauconnier, éloignée de quelques centaines de mètres du camp. Son frère René est assassiné à Auschwitz. Durant sa détention, Léon Blum rédige une importante correspondance et commence à écrire un ouvrage de réflexions, qu’il termine en décembre 1944 et qui sera publié après la guerre sous le titre « À l’échelle humaine ». C’est à Buchenwald qu’il épouse Jeanne divorcée de l’avocat Henry Torrès et veuve de l’homme d’affaire suisse  Reichenbach. Blum est veuf depuis 1938. La cérémonie a lieu le 19 mai 1944 après que Jeanne est rencontré Pierre Laval qui facilitera leur union.

Blum quitte le camp le 3 avril 1945 et, après un long périple en voiture, il est libéré à Pragser Wildsee, au Tyrol, le 4 mai 1945, par des soldats américains.
Zum SS-Falkenhof gehörendes Haus, in dem zwischen 1943 und 1945 französische Regierungsmitglieder, darunter Edouard Daladier und Leon Blum, gefangengehalten wurden. ©Wachtturm-Gesellschaft, Geschichtsarchiv, Selters

Olivier de Bruyn

Laurent Heynemann évoque la passion entre Léon Blum et Jeanne Reichenbach durant les années noires de l’Occupation. Malgré l’académisme du film, l’histoire est fascinante.

1940. Dans la débâcle de l’Occupation, Léon Blum, comme plusieurs hommes politiques importants de l’époque, est poursuivi par le régime de Vichy, jugé dans des simulacres de procès, enfermé dans divers centres de détention de l’Hexagone avant d’être déporté à Buchenwald, hors de l’enceinte du camp, où il survivra à la guerre, contrairement à tant d’autres… Durant ces années lugubres, à chaque étape de son parcours, Léon Blum est…

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Par Alain JEAN-ROBERT et © 2020 AFP

« Au début quand on racontait ce qui s’était passé, les gens disaient oui, oui pour ne pas dire non. Ils faisaient un signe de tête mais ne comprenaient pas ce que nous disions », se souvient Armand Bulwa, rescapé du camp de Buchenwald.

Près de 75 ans après la libération du camp de concentration nazi, le 11 avril 1945, le vieil homme de 91 ans consacre ses dernières forces à témoigner afin que le monde n’oublie pas ce que fut « l’enfer sur terre ».

Il publie vendredi un livre de mémoires, « Après le bois de hêtres » (littéralement Buchenwald signifie bois de hêtres, ndlr) aux éditions L’Archipel.

« C’est incroyable mais pour le 75e anniversaire, nous sommes toujours là », confie le vieil homme, les larmes aux yeux, en recevant l’AFP chez lui à Paris. Le désir de témoigner d’Armand Bulwa est une manière de rendre hommage aux victimes de la barbarie nazie et aux siens. Pratiquement toute sa famille a été assassinée. Des quelque 80 membres de sa parentèle seuls deux cousins ont survécu à la Shoah.

Il se souvient qu’en arrivant au camp, en janvier 1945, âgé seulement de 15 ans, la résistance organisée au sein de Buchenwald, notamment par les déportés communistes, avait pris la décision « de sauver les enfants ». « Ils voulaient, dur comme fer, que nous soyons épargnés, afin que nous puissions témoigner un jour de ce que nous avions vu dans les ghettos et dans les camps ».

– « Homme! Attrape ce chien! » –

Armand (Aron) Bulwa, né à dans le quartier juif de Piotrkow, près de Lodz (Pologne) a été l’un des premiers survivants de la Shoah à faire des interventions dans les écoles au début des années 1990.

« Quand on n’a pas vécu ça, on a du mal à se représenter ce que ce fut », dit-il.

« Quelquefois, je voyais que les visages se crispaient, les gens me regardaient en se demandant si j’étais normal car je racontais des choses qui n’étaient pas racontables ».

« On s’est vite rendu compte qu’un être normal n’était pas apte à recevoir ce qu’il entendait car il ne pouvait pas imaginer qu’on tuait des gens ainsi, qu’on écartelait des enfants avant de jeter leur corps sur un brasier ».

Dès l’invasion de la Pologne par les nazis, les Juifs sont confinés dans un ghetto. Armand a 10 ans. Il se souvient d’un SS particulièrement cruel qui aimait se promener dans le ghetto avec son chien dressé pour tuer. Quand il croisait un Juif « le nazi lançait à son chien: +Homme! Attrape ce chien!+ », se souvient encore avec effroi Armand Bulwa. « Il appelait son chien +homme+ et nous les Juifs étions +les chiens+ ».

Des juifs de toute la Pologne sont envoyés au ghetto de Piotrkow, vite surpeuplé. La faim ronge ses habitants, le typhus emporte les plus faibles. Bientôt, les nazis lancent « la solution finale » visant à exterminer les Juifs d’Europe. Seuls ceux qui sont aptes au travail peuvent échapper temporairement à la mort.

Armand travaille dans une verrerie près du ghetto. C’est en revenant du travail un soir d’octobre 1942 qu’il apprendra la disparition d’une grande partie de sa famille dont sa mère et son petit frère de 3 ans que la famille avait réussi à cacher. Ils sont déportés et assassinés à Treblinka. Son père réduit en esclavage dans une usine d’armement meurt à son tour.

En novembre 1944 alors que se rapproche l’Armée rouge, les derniers Juifs de Piotrkow devenu « Judenrein », « ville sans Juifs » sont emmenés dans des wagons à bestiaux au camp de Czestochowa où les nazis ont installé des usines d’armement.

Armand Bulwa a la gorge nouée quand les souvenirs de Czestochowa remontent à la surface. « C’est difficile », dit-il les yeux embués de larmes. Il travaille dans une fonderie. « Les conditions de vie étaient pires que jamais. Nous étions dévorés par les poux, par les punaises… ». Le chef de l’usine, « un sauvage », bat les ouvriers.

En janvier 1945, les survivants prennent la direction de Buchenwald. Quatre jours entassés dans un wagon à bestiaux sans manger ni boire.

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À paraître : « APRÈS LE BOIS DE HÊTRES »

À paraître : « APRÈS LE BOIS DE HÊTRES »

Armand Bulwa

« En janvier 1945, au cœur d’un hiver très dur, les nazis prirent la décision d’évacuer le camp de Częstochowa. Nous avons dû embarquer dans des wagons à bestiaux. Dehors, on hurlait des ordres. Nous échangions des regards affolés, chargés d’incompréhension, tandis que nous parvenait le bruit des bombardements soviétiques, source d’angoisse autant que d’espoir.

Après quatre jours de ce voyage terrifiant, la moitié d’entre nous avait péri en route. Les portes se sont ouvertes sur un paysage de neige, une colline au cœur d’un bois de hêtres : Buchenwald. J’ai reçu le numéro 116.536. J’ai enfilé la chemise et le pantalon rayés. Mais je n’avais pas de ceinture pour le faire tenir… »

A.B.

*

Aron Bulwa, fils d’un couple de tailleurs, a dix ans lorsque le quartier juif de Piotrków, où il est né, est transformé en ghetto et cerné de barbelés. Contraint au travail forcé, puis déporté à Buchenwald, il y survivra trois mois, à jamais redevable au geste d’un garçon de son âge, Lolek Buzyn, qui lui offre une ceinture…

Recueilli par l’Œuvre de secours aux enfants (OSE) en mai 1945, seul rescapé de sa famille, il découvre la France, dont il ignore tout. Il y gagne un prénom, Armand. Et une famille qui, comme lui, s’appelle Bulwa. Son témoignage est hanté par une énigme : pourquoi a-t-il survécu ?

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Colloque : « Crises des années 30 et d’aujourd’hui : analogies et différences »

Colloque : « Crises des années 30 et d’aujourd’hui : analogies et différences »

Dans le cadre du partenariat « Mémoire et vigilance », le CESE et la Fondation pour la Mémoire de la Déportation organisent une table ronde sur le thème « Analogies et différences entre les crises des années trente et celles d’aujourd’hui » le 16 janvier de 14h à 17h30 au CESE.

Ce débat a pour objectif d’assurer un travail de mémoire et une obligation de connaissances, de porter ensemble les valeurs d’une République solidaire et fraternelle, de promouvoir le respect des droits fondamentaux, des libertés et de la dignité et combattre les discours de haine, d’exclusion et la violence.

– INTERVENANTES ET INTERVENANTS –
• Michaël Foessel, philosophe, professeur à l’École polytechnique
• François Héran, professeur au Collège de France, chaire «Migrations et sociétés»
• Marie-Anne Matard-Bonucci, professeure d’histoire contemporaine à l’université de Paris 8
• Jean Vigreux, professeur d’histoire contemporaine, directeur de la Maison des Sciences de l’Homme de Dijon

Le débat sera modéré par Serge Wolikow, Président de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation et Benoît Garcia, conseiller et coordinateur du partenariat au CESE.

– INSCRIPTIONS – Pour vous inscrire, merci d’adresser un mail à palaisdiena@lecese.fr.

Retour sur le colloque « Corps du déporté, icône tragique du 20ème siècle »

Retour sur le colloque « Corps du déporté, icône tragique du 20ème siècle »

L’Amicale de Mauthausen, avec le concours de Bernard Obermosser, documentariste,  a mis en ligne sur son site la première partie des vidéos du colloque consacré au « corps du déporté, icône tragique du 20ème siècle » du dimanche 24 novembre à l’auditorium de l’Hôtel de région de la préfecture de Paris – Ile de France.

Pour y accéder :

http://www.campmauthausen.org/

En bas de la page d’accueil / actualité … vous trouverez le chapitre « LE CORPS DU DEPORTE, ICONE TRAGIQUE DU XXe SIECLE »

Et vous découvrirez les différents liens – chapitres, Le préambule est en accès libre,

Les autres chapitres sont accessibles avec un code spécial, disponible sur simple appel à l’association 01 43 62 62 04.